Ma rencontre avec Carmen Brouard
Texte publié le jeudi 05 janvier 2012 à 15:46
Arts et artistes, Culture, Musique
Texte reçu le 4 janvier 2012
Par Françoise Forest
J’ai su que Carmen Brouard(1) vivait au Québec quand une amie commune venant d’Haïti, lui apporta une boîte de Saridon™ pour calmer ses sempiternelles migraines. Je la croyais en France où elle vécut de nombreuses années à perfectionner ses connaissances en musique.
J’ai été surprise et émue tout à la fois de savoir qu’elle avait choisi de vivre au Québec et, tout de suite nous avons sympathisé. Un après-midi elle me demanda à brûle pourpoint, si je jouais du piano.
En moi-même j’ai pensé que j’avais dépassé l’âge d’entreprendre de telles études. Puis, après réflexion, j’acceptai ce défi. Ceci date de 1994.
C’est ainsi qu’à travers mes leçons de piano et de solfège (car elle ne m’a donné aucun raccourci…), je fis plus ample connaissance avec cette Grande Dame. Sa générosité, sa patience, sa façon toute simple de me communiquer ses pensées profondes, m’ont ouvert des horizons qui m’étaient, jusque là presqu’inconnus.
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Gouverneur de l’hiver: Discours de réception du Prix du Québec / Prix Athanase-David 2011
Texte publié le vendredi 11 novembre 2011 à 22:28
Culture, Diaspora haitienne, Discours, Evénements culturels, Littérature
« En couronnant l’ensemble de votre oeuvre, le jury du Prix Athanase-David a fait preuve non seulement d’audace, le caractère de vos écrits étant littéraire et scientifique, mais aussi de clairvoyance, en reconnaissant la valeur du projet poétique qui vous habite ainsi que la vision du monde qui vous a conduit à cheminer sur la voie du déracinement, entre Haïti et le Québec, terme que vous avez défini comme le propre de la condition postmoderne.
Administrateur et vice-président de l’UNEQ (Union des écrivaines et écrivains québécois) entre 1993 et 2003, vous nous donnez l’exemple d’un écrivain engagé dans son écriture auprès des siens et des plus démunis de la société. Pour tout cela, nous vous remercions sincèrement et vous souhaitons de poursuivre votre création dans les meilleures conditions possibles. »
Danièle Simpson, présidente, UNEQ
Le texte du Discours de réception
De Joël Des Rosiers
Texte reçu le 11 novembre 2011
courtoisie d’Alix Renaud et de Denise Bernhardt,
SPF – Déléguée pour Haïti
J’ai écrit mon premier poème sur la musique de la pluie tombant sur les toits de tôle, à l’âge de huit ans. Longtemps après, l’éblouissement ressenti ce soir-là demeure en moi, inaltérable. La littérature allait changer ma vie. Depuis, je n’ai jamais cessé d’y croire. Ma mère me raconte encore qu’elle trouvait régulièrement des poèmes, griffonnés sur des bouts de papier, dans les poches de mes pantalons. Et les petits cousins, invités à mes fêtes d’anniversaire, étaient sûrs de rapporter avec eux les cadeaux qui m’étaient offerts si ce n’étaient pas des livres…Je leur dis merci à ces objets singuliers que j’idolâtrais ainsi qu’à tous mes maîtres, les cliniciens ès lettres, dont les œuvres et la langue comblèrent mon enfance d’émerveillement et d’aventures. Ils furent nombreux à la source de ma vocation. Et aujourd’hui, j’apporte ma foi dans le culte du livre.
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Le plus prestigieux prix littéraire du Québec décerné à Joël Des Rosiers, un écrivain d’origine haitienne
Texte publié le mardi 08 novembre 2011 à 12:35
Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Littérature
Texte reçu le 7 novembre 2011
Par Robert Berrouet-Oriol (1)
Le Prix du Québec / Prix Athanase-David 2011 (2), le plus prestigieux prix littéraire du Québec, sera décerné le 8 novembre prochain à la Salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement, dans la ville de Québec, au poète, psychiatre et essayiste Joël DES ROSIERS pour l’ensemble de son oeuvre. Le Prix Athanase-David a été créé en 1977 lorsque, “pour refléter la richesse et l’essor de l’activité culturelle, artistique et scientifique dans la société québécoise”, le gouvernement a instauré les fameux “Prix du Québec”. Le Prix Athanase-David est l’un des douze Prix nationaux que le Québec accorde chaque année dans des domaines tels que les arts visuels (Prix Paul-Émile-Borduas), les sciences naturelles et le génie (Prix Marie-Victorin), la promotion de la langue française (Prix Georges-Émile-Lapalme) la création ou le développement d’institutions de recherche ou l’administration et la promotion de la recherche (Prix Armand-Frappier).
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La 10ème édition du Mois du créole à Montréal
Texte publié le samedi 01 octobre 2011 à 20:27
Arts et artistes, Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Le créole
Photo prise lors du lancement de la 10ème édition du Mois du créole
De gauche à droite:
M. Frantz Benjamin,
conseiller associé aux communautés d’origines diverses,
M. Unoch Mamor,
artiste qui a conçu le design des outils promotionnels,
Mme Mary Deros,
membre du comité exécutif de la Ville de Montréal,
M. Pierre-Richard Casimir,
consul général d’Haïti à Montréal,
Mme Honey A. Dresher,
présidente d’honneur de cette 10e édition du Mois du créole,
M. Pierre-Roland Bain,
président du KEPKAA
et Mme Marie-Laure Rozaz,
porte-parole de l’événement.
© KEPKAA, 2011
Ce mois octobre, le créole, comme ce fut le cas pendant les dix dernières années, est à l’honneur à Montréal, cette métropole de la province du Québec au Canada.
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Jacqueline Scott Lemoine n’est plus
Texte publié le dimanche 10 juillet 2011 à 20:12
Diaspora haitienne, Nécrologie

Jacqueline Scott Lemoine
accueillant les jeunes boursiers Haitiens au Sénégal
en décembre 2010.
© Le Nouvelliste (Haiti)
Dakar, 10 juillet 2011 (APS) – L’actrice d’origine haïtienne Jacqueline Scott Lemoine est décédée dans la nuit du samedi au dimanche à Dakar à l’âge de 89 ans des suites d’une longue maladie, a appris l’Agence de Presse Sénégalaise auprès de sa famille.
Née à Port-au-Prince (Haïti) en 1923, elle s’était installée au Sénégal en 1966 à l’occasion du premier Festival des Arts nègres.
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