Après avoir frôlé la guerre civile au début de l’année 2004, année de notre bicentenaire, après que la cité de l’indépendance, Gonaïves, eut été frappée l’automne de la même année par un cyclone dont les averses impétueuses inondèrent totalement la ville, après que cette même ville eut subi le même sort quatre ans plus tard, une partie de notre pays, ce mardi 12 janvier 2010, devint à nouveau la proie d’un cataclysme naturel jusqu’alors inimaginable.
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Victimes du séisme du 12 janvier, victimes de notre irresponsabilité
Texte publié le jeudi 11 février 2010 à 19:48
Désastres naturels, Société
Texte publié le mardi 05 septembre 2006 à 13:38
Criminalité, Société

Une mère demandant justice pour sa fille, victime de viol.
Photo prise durant une manifestation organisée,
le 1er septembre dernier,
par des victimes et parents de victimes du viol
et autres violences exercées sur les femmes en Haiti.
Le viol qui avait été un sujet tabou et pratiqué par les fils de parents aisés sur les petites domestiques, devint, à la suite du coup d’état du 30 septembre 1991, une pratique exercée non seulement par des criminels et deviants sexuels, mais aussi par des activistes politiques tendant à imposer silence à leurs opposants.
Une enquête du journal Lancet, publiée électroniquement le 31 août dernier, parle de 35000 viols et agressions sexuelles perpétrés durant ces deux dernières années (Kolbe AR, Hutson RA. “Human rights abuse and other criminal violations in Port-au-Prince, Haiti: a random survey of households” The Lancet Vol. 368, Issue 9538, 02 September 2006, Pages 864-873
A lire:
- Bruch, Elizabeth.; Elliot, Neil.; Frey, Barbara.
Another violence against women : the lack of accountability in Haiti.
Minneapolis, MN. : Minnesota Advocates for Human Rights, 1995. - Jefferson, LaShawn R.; Ralph, Regan.
Rape in Haiti : a weapon of terror.
Washington, DC : Human Rights Watch ; New York, NY : National Coalition for Haitian Refugees, 1994.
11 septembre: Jour d’infamie et de monstruosité à Port-au-Prince et à New York
Texte publié le dimanche 11 septembre 2005 à 21:02
Criminalité, Diaspora haitienne, Nécrologie, Politique et gouvernement, Société

L’enceinte de la chapelle de Saint Jean Bosco,
vue de l’extérieur.
A Port-au-Prince, en 1988: … Suite »»
Ils ont incendié une chapelle publique qui servait d’unique lieu de culte à des milliers de catholiques et où la flamme chrétienne des jeunes étudiants de L’École Nationale des Arts et Métiers, pendant des décades, était alimentée.
Profanation de la mémoire de Dessalines
Texte publié le dimanche 17 octobre 2004 à 20:09
Criminalité, Dessalines Jean-Jacques, Histoire, Histoire: 1804-1915, Société
Nous commémorons, ce 17 Octobre, le 198ème anniversaire de l’assassinat de Jean-Jacques Dessalines, et les vieux démons qui ont été à l’origine de cet acte odieux s’activent fièvreusement ces jours-ci pour replonger le pays, comme il fut le cas en 1806, dans une sanglante guerre civile et exacerber les tensions dues à la latente scission sociale et économique.
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Haiti IN ILLO TEMPORE! Championne des droits du peuple noir
Texte publié le dimanche 29 août 2004 à 20:44
Christophe Henri, Criminalité, Histoire, Histoire: 1804-1915, Politique et gouvernement
Aux premiers jours d’octobre [1817], une goëlete soit-disant portugaise, venant de Sierra-Leone et se rendant à la Havane pour échapper à la poursuite d’un navire de guerre anglais, vint relâcher au Cap Henri.
Les officiers du port se transportèrent à son bord et y trouvèrent 145 noirs entassés au fond de la cale, dans un état affreux. Le batiment ayant été reconnu pour être un négrier, tout l’équipage fut jeté en prison. Quant aux noirs, “La Gazette du Cap” [rapporta que] : Les Haytiens (sic) s’empressèrent de leur oter les fers en leur disant qu’ils etaient libres et parmi des frères et des compatriotes…”
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