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Archives: Opinions, Commentaires et Photos
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Catégorie: ‘Société’

Ti Sentaniz danse contre la domesticité

date de publication Texte publié le vendredi 03 février 2012 à 20:31

catégories Arts et artistes, Culture, Evénements culturels, Musique, Société

Texte reçu le 30 janvier 2012

Par Robenson D’Haïti

« Merveilleux, d’une brillance rare », tels sont les propos des spectateurs avisés ayant assisté au spectacle intitulé, ’’ Ti Sentaniz en Spectacle de danse’’ à l’auditorium de Sainte Rose de Lima. Le titre évoque bien le parcours du personnage à travers les différentes formes artistiques.

Qui ne connait pas Ti Sentaniz ?

S’il est vrai que l’on est bien servi que par soi-même, chacun voudrait avoir un enfant qui n’est pas le sien à son service. Donc, nul ne peut prétendre ne pas connaitre Ti Sentaniz. Ce personnage de fiction créé par l’audienceur Maurice Sixto a l’avantage de devenir aujourd’hui une arme contre la domesticité. Un outil de sensibilisation ! D’où son adaptation au cinéma et en bande dessinée. Il ne restait plus que de tenir le pari au niveau de la danse. Un pari risqué: l’éducation par l’art.

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Rencontre avec Claude Clément Pierre, un Étonnant voyageur

date de publication Texte publié le dimanche 29 janvier 2012 à 21:11

catégories Culture, Evénements culturels, Interviews, Société

Texte reçu le 27 janvier 2012

Entrevue accordée à Robenson D’Haïti

Robenson D’Haïti : Aujourd’hui, M. Claude Pierre, en tant qu’écrivain, vous êtes notoirement reconnu pour vos longs et étonnants voyages. De votre dernier étonnant voyage, vous nous revenez avec « Le Voyage inventé ». Tout d’abord, dites-nous avec quel sentiment vous allez participer au Festival Étonnants Voyageurs 2012 Haïti où l’encre est la demeure des 50 écrivains invités ?

Claude Clément Pierre : L’écriture n’est jamais un aboutissement. Tout comme la symbolique de l’encre dont elle est ici synonyme, l’encre laisse une trace et transite entre la mémoire et l’exploration. Incessant va et vient entre le passé et le futur. Notre pays vit dans cette tension et la plupart de nos créateurs vit cette tension. A la semblance du poète Apollinaire, ils s’en vont et demeurent. Quelque part, les écrivains vivent dans l’univers de leur création, ce lieu mou et flou est leur demeure. Castera a cru parler pour lui, il a parlé pour d’autres. L’encre est ma demeure, Bel exemple de polysémie.

Tout compte fait, l’écriture est une trace qui signifie et en tant que telle, elle engendre des émotions; elle peut procurer au milieu des souffrances de grandes joies.

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Construire une Université haïtienne pour une Nation haïtienne de bien-être et de prospérité

date de publication Texte publié le lundi 16 janvier 2012 à 12:46

catégories Colloques et séminaires, Conférences, Culture, Education, Evénements culturels, Société

Texte reçu le 14 janvier 2012

Conférence prononcée le vendredi 13 janvier 2012, dans le cadre du Colloque inaugural du Campus universitaire de Limonade, Haïti.

Par Samuel Pierre

prof. Samuel PierreAu Dr. Harold Durand, Président de GRAHN-Cap-Haïtien et Vice-président Développement des chapitres de GRAHN-Haïti;

A M. Jean-Claude François, Secrétaire d’État à l’enseignement supérieur, d’avoir pris l’initiative de ce colloque et de m’y avoir invité;

Aux multiples groupes et citoyens, du Nord et de l’Ouest, auxquels revient le mérite d’avoir ouvert le débat – combien nécessaire – sur le monde universitaire haïtien, à la faveur de l’inauguration de ce Campus universitaire où nous sommes réunis aujourd’hui;

À vous tous ici présents, à celles et ceux qui sont avec nous virtuellement, nos amis Dominicains qui communient avec nous à distance, je vous remercie pour votre intérêt à la cause, la VRAIE, celle d’une Jeunesse haïtienne assoiffée d’éducation, de savoir, de perspective, d’épanouissement, de bien-être et de prospérité.

Mes premiers mots de gratitude vont à la République Dominicaine – le président et le peuple dominicains – qui a fait à Haïti le plus beau cadeau que j’aurais aimé faire moi-même au pays : un Campus universitaire pour héberger une Université. Le peuple haïtien prend acte de ce geste d’amitié et en remercie le peuple dominicain et son président.

Le cadeau que j’aimerais faire à Haïti, c’est celui d’une Université d’excellence, axée à tous les niveaux sur le mérite, ayant pour mission non seulement de propager la science dans la vision du monde et dans les esprits de nos jeunes, mais aussi pour développer cette conscience, citoyenne et nationale, sans laquelle – pour parodier Rabelais – la science n’est que ruine de l’âme.

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Guyodo et Sébastien Jean: Leur Transe-Figuration aux Ateliers Jérôme.

date de publication Texte publié le lundi 09 janvier 2012 à 06:58

catégories Arts et artistes, Culture, Evénements culturels, Société

Texte reçu le 8 janvier 2012

par Robenson D’Haïti

Photo de Patrick PayinSont exposées aux Ateliers Jérôme, depuis le 16 décembre 2011, les sculptures de Frantz Jacques dit Guyodo, et les toiles de Sébastien Jean, et ce, jusqu’au 16 janvier 2012. Une exposition qui nous invite, de manière assez discrète, à prendre le pouls de l’imaginaire haïtien aux prises avec le chaos. L’aventure est intéressante ! Plus d’une dizaine de toiles et (6) six sculptures pour tenter de jouir esthétiquement des affres du séisme de janvier 2010.

Pinceaux, crayons, ciseaux et marteau en mains, Guyodo et Jean Sébastien n’ont qu’une cible : notre corps. Un corps qu’ils se figurent dans la transe d’un après-midi fatidique. Transe-Figuration, tel est d’ailleurs le titre de l’exposition.

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A l’aube de 2012

date de publication Texte publié le lundi 02 janvier 2012 à 14:54

catégories Conditions sociales, Diaspora haitienne, Fêtes et célébrations, Jour de l'an, Société

Texte reçu le 2 janvier 201

Par Pierre-Michel Smith

Je me souviens, comme si c’était hier, de ces jeunes et brillants esprits, écrivains, poètes théoriciens, militants qui trouvaient un havre chez Gérard Campfort, à la Rue des Casernes à Port-au-Prince.

Au temps des fêtes, c’était pour eux une tradition d’y passer pour essaimer leur culture, leur savoir-faire, leurs connaissances. J’y allais et lisais alors les récits simples, nus, sincères de Richard Constant, des textes de Léon Laleau parus dans les journaux de l’époque que Gérard conservait. Ce fut un indiscutable régal pour l’esprit.

En l’absence de l’érudition et le talent des hommes de ce cercle, j’ai essayé plusieurs fois, à l’hebdomadaire Haïti Observateur ou autres journaux de continuer cette forme de partage : rappeler certaines moeurs chose que l’on se plait à ignorer, évoquer de vieux souvenirs, ou quelque chose de propre, presque exclusif chez nous.

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