Jacqueline Scott Lemoine n’est plus
Texte publié le dimanche 10 juillet 2011 à 20:12
Diaspora haitienne, Nécrologie

Jacqueline Scott Lemoine
accueillant les jeunes boursiers Haitiens au Sénégal
en décembre 2010.
© Le Nouvelliste (Haiti)
Dakar, 10 juillet 2011 (APS) – L’actrice d’origine haïtienne Jacqueline Scott Lemoine est décédée dans la nuit du samedi au dimanche à Dakar à l’âge de 89 ans des suites d’une longue maladie, a appris l’Agence de Presse Sénégalaise auprès de sa famille.
Née à Port-au-Prince (Haïti) en 1923, elle s’était installée au Sénégal en 1966 à l’occasion du premier Festival des Arts nègres.
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Revoir Haiti: 21 ans après
Texte publié le lundi 04 juillet 2011 à 11:46
Diaspora haitienne, Exil politique, Politique et gouvernement, Psychology
Texte reçu le 3 juillet 2011
Par Jean L. Théagène
« Poète, sois leur doux
Car leur sort est le tien »
Après 21 ans d’un exil immérité, il nous fallait nous réconcilier avec nous-mêmes et du même coup rabibocher notre âme avec notre pays. À l’occasion qui nous est donné de revoir, Port-de-Paix, cette ville où nous avions écoulé le plus clair de notre adolescence, nous avions recherché, à priori, les signes de changements qui nous feraient croire qu’elle est en train de bouger avec le temps. Mais force nous est de constater qu’elle se cherche encore comme un coq qui aurait perdu un œil dans la chaleur du combat. Elle cherche un biais pour s’enfuir, se démettre, récuser tout ce pour quoi elle avait combattu dans le passé. Ma ville, s’il faut le dire, se complaît dans la lypémanie d’une routine consacrée par un système en giration. Elle a assisté, nonchalante et résignée, à l’exode massif de ses fils, au transfert de son quai, à l’investissement de ses rues déjà défoncées et poussiéreuses par une force irrationnellement appelée marchande de rues, taxi-motos, et une populace qui ne finit pas de s’accroitre comme si cette ville servait de tremplin aux passeurs.
C’est vieux, Port-de-Paix a renoncé à ces démons, à leurs pompes, à leurs œuvres. Si pour des raisons qu’on se refuse à avouer, on continue à lui faire un procès d’intention de flibusterie, nous ses fils, nous continuons à nourrir cet espoir de désespéré qu’un jour, elle reprendra ses droits à la vie, comme toute ville derrière laquelle s’étale un passé riche de faits glorieux et de promesses d’avenir. Selon toute analyse, la ville donne l’impression d’être condamnée à connaitre le sort du vaincu.
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La Diaspora haïtienne et les autochtones: « Contradictions et terrain d’entente »
Texte publié le mercredi 20 avril 2011 à 20:20
Constitutions et recueils de lois, Crises, Diaspora haitienne, Histoire: 1986 -, Politique et gouvernement
Texte reçu le 20 avril 2011
Par Jean L Théagène
Décidément, la crise haïtienne est multidimensionnelle. Au lendemain du 7 Février 1986, elle a intégré dans les tentatives de traitement de sa problématique des paramètres nouveaux tels : l’adoption ou le rejet du libéralisme ou du socialisme comme choix politique, la place de la diaspora haïtienne dans la dynamique du processus sociopolitique etc…L’acuité d’un tel débat a fait naître des antagonismes tout à fait irréconciliables allant de la perception mitigée des théories libéralistes et socialistes jusqu’à la notion d’harmonisation des rapports entre haïtiens de l’intérieur et ceux de l’extérieur : rapports fondés sur la rentabilité accrue de la diaspora dans toute perspective de développement social, économique et politique d’Haïti.
« Concilier l’irréconciliable » : voilà en quelque sorte le défi qui se pose aux leaders politiques, directeurs d’opinion et à tout haïtien qui rêve d’un pays ou à défaut d’éclat, il y aurait sérénité dans les destins individuels et dans l’avenir collectif. Avec des éléments de comparaison étalés sur cinq siècles, l’Histoire prend plaisir à nous rappeler que c’est bien au temps de la colonisation que notre pays a connu son plus haut niveau de développement. Le chiffre des exportations dépassait de beaucoup celui des importations créant de ce fait un équilibre parfait dans la balance commerciale de l’époque. En dehors des contraintes de l’esclavage, les indigènes pavoisaient au sein d’une économie florissante qui leur permettait d’envisager d’explorer de nouveaux axes de développement. Ainsi naquit, émergeant de la brume coloniale et éclatant dans la pensée du génial Louverture, Haïti, en tant que nation, en tant qu’État, un certain 1er Janvier 1804.
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Remember
Texte publié le jeudi 10 février 2011 à 08:43
Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Littérature, Poems
Texte reçu le 9 février 2011
by Robby Thomas
Poem dedicated to the makers of Black History
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According to the Library of Congress, Black History Month has its roots in something called Negro History Week. In 1925, Dr. Carter G. Woodson, an African-American historian who founded the Association for the Study of Negro Life and History, proposed Negro History Week as a way to encourage people to learn more about black history. He selected a week in February that included the birthdays of both Abraham Lincoln and black abolitionist Frederick Douglass.
The first Negro History Week was celebrated in February 1926.
In the early 1970s, Negro History Week was rechristened Black History Week to reflect the changing language used to describe African-Americans. Then, in 1976, as America observed its bicentennial, Black History Week was expanded to the full month we celebrate today.
Every February since 1976, the U.S. president issues a proclamation declaring the second month of the year Black History Month or National African American History Month.
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When justice was partial to Langston’s hue and the world made Billie Holiday blue.
When men dreamed like Kings
and marched the extra mile,
When we knew Baldwin was coming
with the fire next time.
When Malcolm went to Mecca – changed his mind.
Cassius became Ali – Liston passed his prime.
When “up you mighty race” Made Garvey messiah,
and “up from slavery” shared Booker T’s ire.
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Deuxième rencontre littéraire et artistique à la Librairie KEPKAA de Montréal
Texte publié le lundi 30 août 2010 à 10:12
Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Le créole, Littérature
Texte reçu le 29 août 2010
Le dimanche 15 août 2010, de 15h à 18h30 a eu lieu au siège du KEPKAA, la 2e rencontre littéraire et artistique donnant suite à celle du 18 juillet de la même année.
Le conférencier de cette fin de semaine, Jean Saint-Vil, né en 1967, n’avait pas connu comme le signalait le Maître de cérémonie de cette soirée, Joseph Yves Médard, la pénible période des grandes répressions des années 1960. Du moins, il n’en était pas vraiment conscient.
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