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Archives: Opinions, Commentaires et Photos
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Catégorie: ‘Culture’

Michel Soukar démasque le président Fabre Geffrard. Cora Geffrard : Mention spéciale de l’ADELF

date de publication Texte publié le mardi 27 décembre 2011 à 16:26

catégories Criminalité, Essais, Histoire: 1804-1915, La présidence, Littérature, Politique et gouvernement, Romans, Société

Texte reçu le 27 décembre 2011

Par Robenson d’Haiti

Michel Soukar, Copyright Mémoire d’encrierL’année 2011 tire à sa fin. Et, deux ans à peine  après sa publication, le roman de Michel Soukar, Cora Geffrard(1) s’est vu décerner une mention spéciale du grand prix littéraire Caraïbes de l’Association des écrivains de langue française (ADELF). Au fait, c’est une mention spéciale  pour  une mission spéciale.

Cora Geffrard, la fille du Président Fabre Geffrard(2), meurt assassinée. Seize accusés sont fusillés. Étaient-ils les véritables assassins ? C’est justement à cette énigme que s’est attaquée la  plume de l’historien sur un territoire hautement romanesque et romancé.

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Gouverneur de l’hiver: Discours de réception du Prix du Québec / Prix Athanase-David 2011

date de publication Texte publié le vendredi 11 novembre 2011 à 22:28

catégories Culture, Diaspora haitienne, Discours, Evénements culturels, Littérature

« En couronnant l’ensemble de votre oeuvre, le jury du Prix Athanase-David a fait preuve non seulement d’audace, le caractère de vos écrits étant littéraire et scientifique, mais aussi de clairvoyance, en reconnaissant la valeur du projet poétique qui vous habite ainsi que la vision du monde qui vous a conduit à cheminer sur la voie du déracinement, entre Haïti et le Québec, terme que vous avez défini comme le propre de la condition postmoderne.

Administrateur et vice-président de l’UNEQ (Union des écrivaines et écrivains québécois) entre 1993 et 2003, vous nous donnez l’exemple d’un écrivain engagé dans son écriture auprès des siens et des plus démunis de la société. Pour tout cela, nous vous remercions sincèrement et vous souhaitons de poursuivre votre création dans les meilleures conditions possibles. »

Danièle Simpson, présidente, UNEQ

Le texte du Discours de réception

De Joël Des Rosiers

Texte reçu le 11 novembre 2011
courtoisie d’Alix Renaud et de Denise Bernhardt,
SPF – Déléguée pour Haïti

J’ai écrit mon premier poème sur la musique de la pluie tombant sur les toits de tôle, à l’âge de huit ans. Longtemps après, l’éblouissement ressenti ce soir-là demeure en moi, inaltérable. La littérature allait changer ma vie. Depuis, je n’ai jamais cessé d’y croire. Ma mère me raconte encore qu’elle trouvait régulièrement des poèmes, griffonnés sur des bouts de papier, dans les poches de mes pantalons. Et les petits cousins, invités à mes fêtes d’anniversaire, étaient sûrs de rapporter avec eux les cadeaux qui m’étaient offerts si ce n’étaient pas des livres…Je leur dis merci à ces objets singuliers que j’idolâtrais ainsi qu’à tous mes maîtres, les cliniciens ès lettres, dont les œuvres et la langue comblèrent mon enfance d’émerveillement et d’aventures. Ils furent nombreux à la source de ma vocation. Et aujourd’hui, j’apporte ma foi dans le culte du livre.

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Le plus prestigieux prix littéraire du Québec décerné à Joël Des Rosiers, un écrivain d’origine haitienne

date de publication Texte publié le mardi 08 novembre 2011 à 12:35

catégories Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Littérature

Texte reçu le 7 novembre 2011

Par Robert Berrouet-Oriol (1)

Le Prix du Québec / Prix Athanase-David 2011 (2), le plus prestigieux prix littéraire du Québec, sera décerné le 8 novembre prochain à la Salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement, dans la ville de Québec, au poète, psychiatre et essayiste Joël DES ROSIERS pour l’ensemble de son oeuvre. Le Prix Athanase-David a été créé en 1977 lorsque, “pour refléter la richesse et l’essor de l’activité culturelle, artistique et scientifique dans la société québécoise”, le gouvernement a instauré les fameux “Prix du Québec”. Le Prix Athanase-David est l’un des douze Prix nationaux que le Québec accorde chaque année dans des domaines tels que les arts visuels (Prix Paul-Émile-Borduas), les sciences naturelles et le génie (Prix Marie-Victorin), la promotion de la langue française (Prix Georges-Émile-Lapalme) la création ou le développement d’institutions de recherche ou l’administration et la promotion de la recherche (Prix Armand-Frappier).

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Hommage de Karim Akouche de la Traversée à l’écrivain Gary Klang

date de publication Texte publié le mercredi 02 novembre 2011 à 11:56

catégories Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Littérature

L’écrivain Gary Klang a été doublement honoré le samedi dernier, 29 octobre 2011, par la Kabylie (Algérie), via la troupe la Traversée, d’une part ainsi que par le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le Gouvernement québécois.

Ces hommages amplement mérités rejaillissent sur Haïti et toute la littérature haïtienne.

Ci-après l’hommage de Karim Akouche de la Traversée.

Texte reçu le 1er novembre 2011, courtoisie d’Alix Renaud et de Denise Bernhardt, SPF – Déléguée pour Haïti

Gary Klang. photo © Paul Labelle Montréal, 1998À qui veut définir mon ami, mon frère, Gary Klang, je demande que l’on retienne au moins deux grâces, celle de la langue et celle du sens. Sa plume est ciselée. Sa verve est sagace. Avec une dextérité singulière, il a trempé sa plume dans le soleil, le sang et larmes de son île. Non, sans aucune tristesse, car, il a su marier tour à tour, et avec brio, la force poétique d’Apollinaire, la noirceur de Céline, l’humour grivois, mais attendrissant, de Rabelais et l’absurde de Camus.

Depuis son premier recueil, Ex-île, jusqu’à son dernier, Toute terre est prison, en passant par ses romans, L’île aux deux visages, œuvre de référence pour qui veut comprendre la grandeur et la décadence
de l’île, L’adolescent qui regardait passer la vie, son essai, Je ne veux pas mourir chauve à Montréal, son recueil de nouvelles, Kafka m’a dit, et bien d’autres livres que je ne citerai pas ici, Gary a su combiner les mots, inventer des concepts originaux et façonner des personnages insolites.

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La 10ème édition du Mois du créole à Montréal

date de publication Texte publié le samedi 01 octobre 2011 à 20:27

catégories Arts et artistes, Culture, Diaspora haitienne, Evénements culturels, Le créole

Photo prise lors du lancement de la 10ème édition du Mois du créole

De gauche à droite:

M. Frantz Benjamin,
conseiller associé aux communautés d’origines diverses,
M. Unoch Mamor,
artiste qui a conçu le design des outils promotionnels,
Mme Mary Deros,
membre du comité exécutif de la Ville de Montréal,
M. Pierre-Richard Casimir,
consul général d’Haïti à Montréal,
Mme Honey A. Dresher,
présidente d’honneur de cette 10e édition du Mois du créole,
M. Pierre-Roland Bain,
président du KEPKAA
et Mme Marie-Laure Rozaz,
porte-parole de l’événement.

© KEPKAA, 2011

Ce mois octobre, le créole, comme ce fut le cas pendant les dix dernières années, est à l’honneur à Montréal, cette métropole de la province du Québec au Canada.

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