Texte reçu le 30 janvier 2012
Par Robenson D’Haïti
« Merveilleux, d’une brillance rare », tels sont les propos des spectateurs avisés ayant assisté au spectacle intitulé, ’’ Ti Sentaniz en Spectacle de danse’’ à l’auditorium de Sainte Rose de Lima. Le titre évoque bien le parcours du personnage à travers les différentes formes artistiques.
Qui ne connait pas Ti Sentaniz ?

S’il est vrai que l’on est bien servi que par soi-même, chacun voudrait avoir un enfant qui n’est pas le sien à son service. Donc, nul ne peut prétendre ne pas connaitre Ti Sentaniz. Ce personnage de fiction créé par l’audienceur Maurice Sixto a l’avantage de devenir aujourd’hui une arme contre la domesticité. Un outil de sensibilisation ! D’où son adaptation au cinéma et en bande dessinée. Il ne restait plus que de tenir le pari au niveau de la danse. Un pari risqué: l’éducation par l’art.
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Texte publié le vendredi 03 février 2012 à 20:31
Claude Clément Pierre : L’écriture n’est jamais un aboutissement. Tout comme la symbolique de l’encre dont elle est ici synonyme, l’encre laisse une trace et transite entre la mémoire et l’exploration. Incessant va et vient entre le passé et le futur. Notre pays vit dans cette tension et la plupart de nos créateurs vit cette tension. A la semblance du poète Apollinaire, ils s’en vont et demeurent. Quelque part, les écrivains vivent dans l’univers de leur création, ce lieu mou et flou est leur demeure. Castera a cru parler pour lui, il a parlé pour d’autres. L’encre est ma demeure, Bel exemple de polysémie.
Sont exposées aux Ateliers Jérôme, depuis le 16 décembre 2011, les sculptures de Frantz Jacques dit Guyodo, et les toiles de Sébastien Jean, et ce, jusqu’au 16 janvier 2012. Une exposition qui nous invite, de manière assez discrète, à prendre le pouls de l’imaginaire haïtien aux prises avec le chaos. L’aventure est intéressante ! Plus d’une dizaine de toiles et (6) six sculptures pour tenter de jouir esthétiquement des affres du séisme de janvier 2010.
J’ai su que Carmen Brouard(1) vivait au Québec quand une amie commune venant d’Haïti, lui apporta une boîte de Saridon™ pour calmer ses sempiternelles migraines. Je la croyais en France où elle vécut de nombreuses années à perfectionner ses connaissances en musique.


